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Comment reconnaître un dessin du XIXe ?
Réaliser des dessins est une pratique courante chez les artistes du XIXe siècle. De Gustave Doré (1832-1883) à William Turner (1775-1851), en passant par Edgar Degas (1834-1917) et John Constable (1776-1837), beaucoup de peintres et graveurs composent des dessins devenus ensuite des œuvres d’art à part entière. Les artistes comme Delacroix (1798-1863) réalisent de nombreux dessins préparatoires et aquarelles pour explorer leurs compositions avant de s'engager sur le travail d’une toile. Ces études préliminaires permettent d'étudier le mouvement, la lumière et les détails de leurs sujets.
Le dessin au XIXe siècle devient aussi un moyen d'expression personnelle pour de nombreux artistes. Influencés par le romantisme, ils cherchent alors à traduire leurs émotions, leurs idées et leur vision du monde à travers leurs dessins. Le dessin n'est plus seulement une imitation de la réalité, mais également un moyen de création et d'innovation.
Les artistes de l’époque optent souvent pour des supports clairs afin d'accentuer la luminosité de leurs œuvres. Delacroix, par exemple, utilise des toiles enduites d'un mélange de colle et de chaux. L'ébauche, réalisée avec une peinture brune diluée, sert à poser les masses d'ombre et de lumière sans entrer dans les détails.
Les artistes et les artisans du XIXe siècle utilisent aussi des carnets de croquis pour consigner leurs idées, faire des études préparatoires et s'entraîner. Ces carnets servent également de répertoire de motifs et d'inspiration pour leurs œuvres futures. Le XIXe siècle voit par ailleurs l'essor de nouvelles techniques d'impression, telles que la lithographie. Elles permettent aux artistes de diffuser largement leurs dessins à un coût abordable.
Comment estimer la valeur d’un dessin du XIXe siècle ?
Pour déterminer le prix sur le marché d’un dessin du XIXe siècle il est nécessaire d’observer différents aspects de l’œuvre.
L’artiste et le sujet
Il est essentiel d’identifier l'auteur du dessin. Sa valeur est indissociable de l’artiste. La présence d'une inscription ou d'une autre marque d'identification est cruciale. Comme la signature est rarement présente sur ce type d'œuvre, l’examen par un spécialiste reconnu peut être nécessaire pour attribuer le dessin à un artiste précis.
Une fois le peintre identifié, le prix du dessin peut être affiné. Une comparaison avec des dessins similaires du même artiste ou d'artistes contemporains permet d'évaluer la qualité et l'originalité de l'œuvre. La renommée de l'artiste, son influence sur l'histoire de l'art et la rareté de ses œuvres sur le marché sont des facteurs qui permettent de délimiter une première fourchette de prix.
Jeune femme au chapeau blanc (1882), un dessin d’Édouard Manet (1832-1883) bénéficie par exemple de la notoriété du peintre. Cette œuvre est vendue aux enchères plus de 1,1 million d’euros. Les peintres du XIXe siècle avec une grande renommée sont nombreux, tels que Théodore Géricault (1791-1824), Honoré Victorin Daumier (1808-1879) et Jean-Auguste-Dominique Ingres (1780-1867).
La provenance du dessin
L’historique et le parcours d’un dessin du XIXe siècle sont des données importantes qui participent aussi à la détermination de son prix sur le marché. La provenance d’une œuvre est un indicateur important qui apporte des informations précieuses sur le contexte de création du dessin, son lien avec l'artiste et son importance dans l'histoire artistique. Une provenance documentée permet notamment de retracer l'historique du dessin depuis sa création jusqu'à son propriétaire actuel. Lorsqu’il a fait partie de collections prestigieuses ou s'il a appartenu à de grandes personnalités, un dessin peut aussi être considéré comme plus précieux.
Les Lavandières et les Porteurs d’eau à la fontaine, est une œuvre de Louis-Léopold Boilly (1761-1845). Ce dessin es réalisé vers 1800 à la plume et encre brune, crayon noir, lavis brun et rehauts de blanc. Il mesure 40 x 48 centimètres et présente une signature de l’artiste. Provenant de plusieurs collections prestigieuses, dont celles d’Achille Greverath, Eugène Tondu et Anatole-Auguste Hulot, cette œuvre est adjugée 45 000 euros lors d’une vente aux enchères organisée par la maison MILLON. Ce dessin est répertorié dans plusieurs bibliographies, notamment celles de H. Harrisse, P. Marmottan, E. Bréton et P. Zuber.
Outre l’artiste, le sujet et la provenance, il faut bien sur tenir compte de la taille, du support (type de papier) et de la technique. Le dessin peut être une simple esquisse au crayon ou une étude préparatoire en couleur. En fonction de l’artiste, ces dessins varient en estimation de 10 euros jusqu’à plusieurs millions d’euros.
Comment obtenir l'estimation gratuite de votre dessin du XIXe siècle ?
Avec la maison MILLON, vous bénéficiez du savoir-faire et de l’expérience d’une équipe spécialisée en dessins. Nous réalisons à votre demande une évaluation gratuite de votre dessin du XIXe siècle. La vente aux enchères d'œuvres d’art est notre spécialité depuis 1928. Nous examinons les caractéristiques de votre œuvre d’art et nous déterminons sa valeur selon l’état actuel de la demande sur le marché. Si vous envisagez de vendre votre dessin du XIXe siècle aux enchères, notre équipe est aussi à votre service.
Les belles ventes de dessins du XIXe siècle
Les prix d’adjudication s’envolent rapidement en présence de dessins rares et exceptionnels du XIXe siècle :
Danseuse attachant son chausson (1887), un dessin d’Edgar Degas (1834-1917) est parti au prix record de 7.2 millions d'euros lors d’une prestigieuse vente aux enchères ;
Young Lady in a Loge Gazing to Right (c.1878/79), un pastel sur papier de Mary Cassatt (1844-1926) est vendu pour plus de 6 millions d’euros lors d’une vente aux enchères ;
Profil bleu (vers 1895), un pastel sur papier d’Odilon Redon (1840-1916) est estimé dans une fourchette de 600 000 900 000 euros. Ce dessin XIXe siècle est adjugé 1,3 million d’euros ;
La pierreuse Gabrielle (1893), un dessin au pastel signé Henri de Toulouse-Lautrec (1864-1901) est adjugé 114 323 euros.
Découvrez les dessins du XIXe siècle adjugés chez MILLON
Pour les dessins du XIXe siècle, les plus belles ventes correspondent à des pièces exceptionnelles et rares. Il est aussi fréquent de trouver des œuvres à des prix d’adjudication de quelques milliers d'euros :
Vue de l’orphelinat de Meudon, par Prosper Bobin (1844-1923) est une aquarelle réalisée sur des traits de crayon noir, avec des détails ajoutés à la plume et à l'encre noire. Cette œuvre est d’une dimension de 30 x 47,5 centimètres. Il s’agit d’un dessin signé, daté et dédicacé en bas à droite : « A madame la duchesse de Galliera, respectueux hommage offert en souvenir du 3 novembre 88, Prosper Bobin ». Cette aquarelle présente une vue détaillée de l’orphelinat de Meudon, inauguré le 3 novembre 1888. Le dessin est adjugé 3 000 euros ;
Un album de jeunesse de Gustave Doré (1832-1883), comprenant 29 dessins représentant des personnages, des caricatures et des portraits. Les dessins sont réalisés au crayon noir, à la plume et encre noire, avec des rehauts de plume et des encres colorées. L'album mesure 30,7 x 20,2 centimètres. Certains dessins de cet album sont annotés à la plume par l'artiste lui-même, reflétant la dimension personnelle et intime de l'œuvre. L’album est adjugé 5 200 euros ;
Académie d’homme noir, dessin d’Alexandre Hesse (1806-1879), est réalisé au crayon noir, estompe et sanguine. Ses dimensions sont de 54,2 x 45,8 centimètres. Cette œuvre présente un portrait d’homme barbu au verso ainsi que des esquisses de croquis sur les côtés. Ce dessin du XIXe siècle est vendu 15 000 euros ;

Étude pour le Jeu de l’écarté, de Louis-Léopold Boilly (1761-1845), est une œuvre réalisée à la plume et encre brune, avec lavis gris. Il s’agit d’un dessin préparatoire pour le tableau Jeu de l’écarté, mesurant 31 x 41,5 centimètres. Il est vendu 20 000 euros ;
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