André QUELLIER (1925 - 2010) Le Psautier... - Lot 168 - Millon

Lot 168
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Estimation :
200 - 300 EUR
Résultats sans frais
Résultat : 180EUR
André QUELLIER (1925 - 2010) Le Psautier... - Lot 168 - Millon
André QUELLIER (1925 - 2010)
Le Psautier
Huile sur panneau
55 x 38 cm
Signé en bas à droite Quellier
Titré au dos

Nonnes souffrez pour la dernière fois
Qu'en ce recueil malgré moi je vous place.
De vos bons tours les contes ne sont froids.
Leur aventure a ne sais quelle grâce
Qui n'est ailleurs: ils emportent les voix.
Encore un donc, et puis c'en seront trois.
Trois? Je faux d'un; c'en seront au moins quatre
Comptons-les bien. Mazet le compagnon;
L'abbesse ayant besoin d'un bon garçon
Pour la guérir d'un mal opiniâtre;
Ce conte-ci qui n’est le moins fripon;
Quant a sœur Jeanne ayant fait un poupon,
Je ne tiens pas qu'il la faille rabattre.
Les voilà tous: quatre c’est compte rond.
Vous me direz: C'est une étrange affaire
Que nous ayons tant de part en ceci.
Que voulez-vous ? Je n'y saurais que faire;
Ce n’est pas moi qui le souhaite ainsi.
Si vous teniez toujours votre bréviaire,
Vous n'auriez rien à démêler ici.
Mais ce n'est pas votre plus grand souci.
Passons donc vite à la présente histoire.
Dans un couvent de nonnes fréquentait
Un jouvenceau friand comme on peut croire
De ces oiseaux. Telle pourtant prenait
Goût à le voir, et des yeux le couvait,
Lui souriait, faisait la complaisante,
Et se disait sa très humble servante,
Qui pour cela d'un seul point n’avançait.
Le conte dit que léans il n’était
Vieille ni jeune, à qui le personnage
Ne fit songer quelque chose à part soi.
Soupirs trottaient, bien voyait le pourquoi,
Sans qu'il s'en mît en peine davantage.
Sœur Isabeau seule pour son usage
Eut le galant: elle le méritait
Douce d'humeur, gentille de corsage,
Et n'en étant qu’à son apprentissage,
Belle de plus. Ainsi l'on l'enviait
Pour deux raisons; son amant, et ses charmes.
Dans ses a
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