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Retour aux créateurs

Line VAUTRIN- 1913-1997

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"Je suis bien embarrassée pour dire comment je créais, lorsqu’on me le demande. Je crois que la plupart du temps, c’est le rythme qui me pousse à faire quelque chose, puis ensuite, l’idée vient s’incorporer en quelque sorte à ces volumes, aux surfaces qui se balancent." [1]

 

Line Vautrin naît à Paris en 1913 dans une famille de bronziers d’art et s’essaie très tôt et intuitivement au maniement du métal. Ayant le sentiment de "stagner" à l’école et maîtrisant les techniques de moulage, de ciselure et de dorure apprises auprès de son père, elle décide de quitter l'école à quinze ans. La jeune Vautrin veut en effet se consacrer à une idée novatrice : créer des bijoux fantaisie artistiques en métal doré et argenté. Après de nombreux essais, elle décidera finalement d’employer le bronze doré, un choix de matériau radical car jusqu'alors inédit dans le monde de la bijouterie. Malgré (ou grâce à ?) cette rupture totale avec la tradition, les bijoux de Line Vautrin rencontrent immédiatement l’attention d’un petit cercle de collectionneurs avertis, aux penchants esthétiques favorables à l'avant-gardisme.

Dotée d'un talent prodigieux, Vautrin était encore trop jeune légalement pour exercer son activité et envoyait alors ses factures sous l'en-tête de son père. Ses ventes de bijoux ne lui assurant pas les moyens de sa subsistance, elle travaillera (une semaine) comme hôtesse d’accueil chez la créatrice de mode Elsa Schiaparelli, puis un temps comme représentante en photographies industrielles. Ces expériences infructueuses renforcent sa maturité et son indépendance en la confortant dans l’idée qu’il lui reste à trouver SA place, son univers. Comme pour répondre à la question de Madeleine Vionnet [2] : "est ce que tu te réalises ?". Line Vautrin s’installe donc à son compte en 1933, comme  créatrice de bijoux, qu’elle ira vendre au porte-à-porte dans Paris. Elle a 21 ans.

Toutefois et si ses pièces plaisent, la créatrice a peu de contacts et dès lors une clientèle réduite, tandis qu’elle tient farouchement à son indépendance et refuse de travailler pour d’autres. Elle décide alors de prendre un stand à l’Exposition Universelle de Paris de 1937 pour y exposer ses accessoires et bijoux. , parmi lesquels son désormais célèbre collier "Adam et Ève au jardin d'Éden", salué par la critique et les collectionneurs. 
Cet évènement marque le début de son succès, ses créations éminemment personnelles et inventives séduisant les élégantes du Paris des Années-Folles, à tel point que l’artiste peut ouvrir l’année suivante sa première boutique à proximité des Champs-Elysées, rue de Berri. Dans cette échoppe dont Line Vautrin dira qu’elle n’était "pas plus grande qu’un placard", les clientes sont pourtant nombreuses à venir chercher l’accessoire élégant et raffiné qui fera la différence.

Géométriques ou organiques, inspirés de sources aussi diverses que les monnaies antiques, l'art populaire médiéval, la nature ou les jeux de mots et rébus, les bijoux et accessoires de Vautrin s’enrichissent en 1939 de remarquables boîtes (à poudre, à pilules …) en bronze doré. Ornées d’énigmes, de codes, de rébus ou portant des symboles ou des inscriptions mythologiques, ces créations parfaitement originales sont présentées au Salon de la Société des Artistes Décorateurs. La dimension ludique et évocatrices de ces objets à la fois matériels et spirituels renforce encore le succès de Line Vautrin. Ainsi et tandis que la 2nde Guerre Mondiale fait rage, Line Vautrin continue de célébrer la vie au travers de créations poétiques et légères mâtinées de mythologie et de symbolisme

Le succès persistant, elle ouvre en 1942 une nouvelle boutique au 63 rue du faubourg Saint-Honoré et installe à l’Hôtel Mégret de Sérilly son espace de création et son atelier de fabrication dans une logique d’entreprise sociale, ses salariés bénéficiant de salles communes de détente, d'une bibliothèque et d'un réfectoire au dernier étage, ainsi que de la possibilité inédite de travailler à temps partiel à domicile. Tout cela contribue à faire de Line Vautrin la coqueluche de la presse magazine qui célèbre la "poétesse du métal" [3] avec un enthousiasme toujours croissant. Le succès cependant ne l’éloigne jamais de ce qui la fait vibrer et elle poursuit ses créations et expérimentations jusqu’à découvrir en 1950 le matériau qui l’emmènera vers la décoration : le Talosel (acronyme d’acéTAte de celluLOSe ELaboré).

 

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A noter ici que ce nom de Talosel date de la fin des années 1960 tandis que Line Vautrin dépose en 1953 un brevet auprès de l’INPI pour un matériau baptisé "Oforge". Et il convient de s’y arrêter car la genèse de ce nom est passionnante en permettant une plongée dans la pensée si particulière de l’artiste. Vautrin en effet expliqua à un journaliste en 1958 [4] : 
 

"La première lettre, telle que je l’ai dessinée, représente le soleil. J’ai toujours été fascinée par les soleils. Le soleil, c’est aussi le feu. Et à la forge symbole du travail par le feu j’ajoute l’eau qui est la pureté, le calme… Oforge est fondamentalement un alliage de deux matériaux : le verre ou le verre miroir (qui peut être teinté ou non) sous forme de fragments, amalgamés à un liant plastique et incrusté de sorte que seule une surface scintillante apparait dans la masse solide. Une fois achevé, Oforge représente l'union du feu qui fait fondre la matière et de l'eau, représentée par la transparence du verre.


Cette pensée toute en arborescence est sans doute un des moteurs de la créativité de Vautrin, qui seule pouvait dire par l’inscription "LAVQOQPAME" [5] la phrase "Elle a vécu occupée à aimer" ou voir dans ses miroirs des "Soleils à pointes". Une vision. Or donc le Talosel, constitué de couches de rhodoïd superposées et s’approchant visuellement du bronze, devient rapidement  prépondérant dans le travail de Vautrin qui aime sa ductilité et sa caractéristique de se fendiller et craqueler au séchage. L’artiste découpe les plaques à la forme voulue, gratte entre les couches, les grave, les travaille et les modèle au fer chaud jusqu’à obtenir l’effet de surface désiré. Elle y incruste ensuite des matériaux divers – et notamment des morceaux de miroirs colorés - avant de polir le tout par un bain d’acide. Par ce travail, Vautrin viendra à la fabrication de nouveaux objets dédiés à la décoration, et notamment de remarquables miroirs aux cadres de talosel poétiques et délicats.Cette technique nouvelle participe d’une révolution esthétique autant que d’un immense succès commercial. L’artiste finira cependant par être dépassée par la gestion commerciale de son activité et décidera en 1962 de fermer ses boutiques. Pour autant et plutôt que de veiller jalousement à ses secrets de fabrication, Line Vautrin choisi de les partager et d’en enseigner une partie au sein d’une école qu’elle créé en 1967 : l’ADAM (Association Développement des Arts Manuels). Assistée de sa première ouvrière et de sa propre fille, Line Vautrin y élabore un enseignement à géométrie variable, tant à destination des dames de la bourgeoisie en quête d’une occupation que pour les artisans désireux d’acquérir une nouvelle technique. Le succès ne tarde pas mais les cours ne rapportent finalement pas assez et, en 1972, Line Vautrin est obligée de fermer son école et d’en vendre les locaux. Elle continuera cependant à enseigner et à créer, sculptant la résine en des thèmes de plus en plus ésotériques.

En décembre 1986, une partie de la collection des créations en bronze de l’artiste est mise en vente à l’Hôtel Drouot. Line Vautrin fait à cette occasion la connaissance du collectionneur anglais David Gill, qui acquière plusieurs de ses œuvres et devient son mécène, organisant pour elle de nombreuses expositions à l’international (Tokyo, New-York, Londres, Stockholm ...). Il permet ce faisant la redécouverte du travail de l’artiste, dont la notoriété revient par le biais d’articles de presse et d'un public à nouveau friand de ses créations nouvelles qu’elle déclinera en sculptures, miroirs et colliers jusqu’à sa mort le 12 avril 1997.

FD


[1] mots de l’artiste cités dans l’article "Objets de poésie " in Art et Industrie, juin 1948, page 37.

[2] une question qu’elle posa à sa filleule Madeleine Chapsal, qui s’en souvient in Mes Ephémères, éditions Fayard, 2003. 

[3] Suivant le surnom que Vogue magasine lui donne en 1948.

[4] la référence de l’article nous est inconnu tandis que la citation ici rapportée est traduite de l’anglais de Ben Weaver dans son article pour The London List : "Line Vautrin".

[5] qui figure sur un de ses poudriers de bronze doré décoré par ailleurs d’un couple enlacé.


 

Oeuvres de Line VAUTRIN


La maison de ventes aux enchères MILLON vend régulièrement des œuvres de Line VAUTRIN. Florian Douceron, clerc spécialiste du département département Arts Décoratifs du XXe siècle, vous décrypte les fameux "miroirs sorcière" de l'artiste, qui obtiennent régulièrement de beaux résultats lors des ventes aux enchères du département Arts Décoratifs du XXe siècle

 

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Line VAUTRIN : Miroir sorcière, "Soleil à pointes n°0", adjugée 36 000 euros lors de la vente aux enchères "Masters" organisée par le département Arts Décoratifs du XXe siècle


"De purs miroirs qui font toutes choses plus belles." [1]

 

Se présentant elle-même comme une "artisan d’art", Line Vautrin a marqué le monde de la décoration et de la joaillerie d’après-guerre par son indépendance et son inventivité. On lui doit notamment d’avoir su habiller de poésie et de frivolité des "miroirs sorcières", qui chez elle conserve de magique leur capacité à capter la lumière et agrandir l’espace d’une pièce. Il y a en effet de la magie chez Vautrin.
Visitant l’atelier de l’artiste, une journaliste[1] s’en ressentit en ses termes : "les baguettes s'entassent comme de merveilleux sucres d'orge, et aussi des piles de cailloux d'un rose de sucre filé, d'un bleu de turquoise, d'un roux de caramel ... Au milieu le verre se convulse devant la flamme et tombe comme des gouttes de rosée incandescente." 

Cette dimension alchimique et ce génie coloriste, c’est l’instinct de Line Vautrin. Et cette inspiration, elle la traduit par le rythme des formes et la sensualité des effets de matières de ses miroirs. Appelés "sorcière" en référence à leur glace convexe central (qu'elle utilisait presque exclusivement), ces créations jouent des contrastes entre la rugosité mate du Talosel et des miroirs teintés comme autant de gemmes païennes. Sous ses doigts la résine devient couronnes, soleils, montres, flocons de neige fragiles et uniques. Et par la grâce de Line Vautrin, l’humble matériau devenu sa signature évoquera à l’envie le schiste, l'os ou un bois flotté ou rongé par le temps.

Matériau méticuleux, difficile et dangereux, le Talosel est inflammable et fragile. Mais Vautrin l’aime, et il participe de la vision artistique qui est la sienne depuis ses premiers bijoux de bronze : élever un sous-produit de la consommation au rang d'art par l’artisanat de beaux objets. Lors, l’artiste a gratté, poncé, gratté, plié, scarifié, travaillé au feu, et incrusté de fragments de verre et de miroir la résine capricieuse.

Au grès d’une inspiration puisant dans une multitude de sources historiques qu’elle synthétise dans un style délibérément primitif, Line Vautrin fera montre d'une inventivité unique et remarquable. Ouvragés à la main, ses miroirs sorcières et leurs cadres de Talosel pourront ainsi convoquer le souvenir de mosaïques antiques ou d’antiquités en métal cloisonné. On pourra également penser aux miroirs vénitiens à facettes des XVIIe et XVIIIe siècles aux verres centraux d'un cadre de multiples glaces gravées et taillées.

Toutes ces évocations participent de l'iconographie unique et identifiable d’une artiste à part, dont les "miroirs sorcière" atteignent à une dimension éthérée et symbolique. C’est ainsi que le modèle "Montre" pourra incarner l’antagonismes du matériel et du spirituel, tandis que les "Soleil à pointe" sembleront darder une chaleur et une lumière qui n’appartiennent qu’à Line Vautrin.
"Comme un peu de soleil dans l’eau froide"[3] aurait dit Françoise Sagan, amie de l’artiste et parmi les premières à lui avoir acheté un miroir. 
 

FD


[1] Charles Baudelaire, deuxième vers du premier tercet du sonnet La Beauté, in Les Fleurs du Mal, 1857.

[2] Gisèle d'Assailli dans son entrefilet dédié à l'artiste : "Bijoux de Paris" in Les Nouvelles Littéraires, artistiques et scientifiques du 24 janvier 1946.

[3] titre du roman de Françoise Sagan publié en 1969 chez Flammarion 

 

 

Line Vautrin : prix et côte

Line Vautrin (1913-1997) est une artiste française, designer, créatrice de bijoux et d'objets de décoration XIXe siècle. Vous possédez une œuvre de Line Vautrin et aimeriez connaître son histoire et son prix ? Nos experts organisent chaque année des ventes spécialisées Art Déco - Design présentant des œuvres de Line Vautrin. Recevez l’estimation gratuite de votre œuvre dans un délai de 48h. Notre équipe, composée d’experts et de commissaires-priseurs, est à votre disposition pour répondre à toutes vos questions.

Selon l’entreprise française de cotation du marché de l'art, Artprice, les œuvres de Line Vautrin se vendent principalement sur les marchés français et américain. La catégorie artistique la plus recherchée par les collectionneurs est celle des objets.

Pour le moment, le record de ventes de Line Vautrin est décerné à Miroir, pièce unique (c.1960), un miroir en matériaux mixtes (talosel, incrustations de miroir et miroir sorcière). Il mesure 39 x39 cm. L'œuvre, qui a largement dépassé son estimation basse de 120.000 euros, a atteint les 390.000 euros.

Exemples de prix par catégorie pour des oeuvres de Line Vautrin selon Artprice :

Catégorie

Estimation basse

Estimation haute

Objets 

50 €

390.000 €

Sculpture-Volume80 €40.000 €
Mobilier 2500 €160.000 €
Luminaire1300 €75 000 €

La maison de ventes aux enchères MILLON se voit régulièrement confier des œuvres de Line Vautrin. Ces dernières atteignent de beaux prix grâce au travail rigoureux de nos experts et à la visibilité des ventes sur le marché de l’art français.

Critères pour estimer le prix d’une oeuvre de Line Vautrin

Les experts du département MILLON vous donnent quelques conseils pour estimer le prix de votre objet de Line Vautrin. Cependant, pour obtenir une estimation fiable et juste de votre œuvre, nous vous recommandons fortement de faire appel à un expert ou un commissaire-priseur.

  1. L’authentification : La première étape est de s'assurer de l'authenticité de l'œuvre. Elle peut être confirmée par la provenance de l'œuvre, la signature, ou grâce à des experts.

  2. L’état de conservation : Les dommages, les réparations ou toute altération peuvent influencer la valeur d'une œuvre. Une œuvre bien conservée sera généralement plus valorisée.

  3. La taille et les matériaux : La taille de l’œuvre, ainsi que le matériau (bronze, marbre...) peuvent également jouer un rôle dans la détermination de sa valeur.

  4. La rareté : Certaines œuvres de Line Vautrin sont plus rares que d'autres. Une œuvre unique ou rare sera probablement plus chère que celles qui ont été produites en grand nombre.

  5. La provenance : Si l'œuvre provient d'une collection renommée ou a une histoire intéressante, cela peut augmenter sa valeur. Tentez de vous renseigner sur l’historique de votre œuvre en vous posant les questions suivantes : comment l’avez-vous obtenue ? Vient-elle d’une galerie ou l’avez-vous reçue en héritage ? Possédez-vous un certificat ou une facture d’achat ?

  6. La demande sur le marché : L'intérêt actuel pour Line Vautrin ou pour la sculpture animalière du XXe siècle peut influencer la valeur de l'œuvre. Les tendances du marché artistique fluctuent au fil du temps. Les experts et commissaires-priseurs sont parfaitement au fait de ses tendances et peuvent vous conseiller.

  7. L’expertise professionnelle : Pour obtenir une estimation précise, nous vous conseillons de consulter un expert en art ou un spécialiste des œuvres de Line Vautrin. La maison de ventes aux enchères MILLON vous offre ses services d'estimation gratuite.

 

Faire estimer mon oeuvre de Line Vautrin

Vous êtes en mesure de situer votre sculpture de Line Vautrin sur le marché des ventes aux enchères, une fois ces éléments recueillis. Cependant, rien ne remplace l'avis d'un expert pour obtenir une estimation précise et actuelle.

Les belles enchères de la maison de ventes MILLON

-> Line VAUTRIN (1913-1997) Sequins Circa 1960 Important miroir circulaire en talosel, il est agrémenté d'une couronne composée de plusieurs petits miroirs teintés polychromes. Signé "Line Vautrin" et cachet "Roi" D : 50 cm (quelques accidents et manques) adjugé 95 000 € chez MILLON. 

-> Line VAUTRIN (1913 - 1997) Encadrement en talosel composé de verre miroir teinté bleu et orange. L'arrière du miroir garni d'un rond de cuir. Signé "Line Vautrin" au dos. D : 58 cm (petits manques et accidents) adjugé 52 000 € chez MILLON. 

-> Line VAUTRIN (1913 - 1997) Miroir sorcière, "Soleil à pointes n°0" Circa 1955 Encadrement en talosel composé de verre miroir teinté rouge rubis. L'arrière du miroir garni d'un rond de cuir, Signé "Line Vautrin et marqué "Roi" au revers, D : 14 cm (fêles et manques) adjugé 36 000 € chez MILLON. 

-> Line VAUTRIN (1913-1997) "Soleil à pointes" Miroir sorcière à encadrement en talosel brun composé de verres miroirs teinté brun et argenté. Signé "LIne Vautrin" et du cachet "Roi" D : 25,5 cm (fêles, accidents et manque) adjugé 18 000 € chez MILLON. 

-> Line VAUTRIN (1913 - 1997) "Chardon" Miroir sorcière en talossel à inclusions de miroirs teintés. Signé "Line Vautrin Roi". D : 22,5 cm (fêles) adjugé 16 500 € chez MILLON. 

Estimez et vendez votre oeuvre de Line Vautrin

Si vous vous interrogez encore sur la valeur de votre oeuvre de Line Vautrin, n’hésitez pas à contacter notre équipe d’experts et de commissaires-priseurs en cliquant sur le lien ci-dessous :

Faire estimer mon oeuvre de Line Vautrin

Depuis 1928, la maison de ventes aux enchères MILLON propose des miroirs de Line Vautrin aux enchères. Aujourd’hui, elle met à votre disposition sa connaissance du marché.

Grâce à notre formulaire en ligne, obtenez facilement une estimation fiable de votre œuvre d’art. Nos spécialistes estiment gratuitement votre œuvre de Line Vautrin.

Nos bureaux, répartis dans toute la France, vous accueillent pour un examen physique de votre œuvre. Nous organisons également des journées d’estimations gratuites partout en France et dans les pays limitrophes, profitez-en pour nous soumettre vos trésors, vous trouverez toujours un interlocuteur proche de chez vous.

La Maison MILLON, classée parmi les meilleures d’Europe, dispose de 30 départements spécialisés, vendant plus de 70 000 objets par an en plus de 200 ventes à travers l’Europe. Notre réseau nous permet de répondre à votre demande, en ligne, ou physiquement, à très bref délai.

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Nos résultats de ventes “Line VAUTRIN”

Adjugé à 95 000 €

Vendu le 2021/11/05

Line VAUTRIN (1913-1997)

Sequins
Lot 22

Adjugé à 9 000 €

Vendu le 2012/11/26

Line VAUTRIN (1913-1997)

Lot 301

Adjugé à 380 €

Vendu le 2025/07/08

Line VAUTRIN (1913-1997)

Poudrier
Lot 259

Adjugé à 550 €

Vendu le 2019/12/04

Line VAUTRIN, d'après

Lot 120

Adjugé à 1 600 €

Line VAUTRIN (1913-1997)

Lot 352

Adjugé à 2 900 €

Line VAUTRIN (1913-1997)

Lot 353

Adjugé à 200 €

Line VAUTRIN (1913-1997)

Lot 215

Adjugé à 1 200 €

Vendu le 2015/06/26

Line VAUTRIN (1913-1997)

Lot 253

Adjugé à 140 €

Vendu le 2021/07/01

Line VAUTRIN (1913 - 1997)

Lot 246

Adjugé à 300 €

Vendu le 2021/07/01

Line VAUTRIN (1913 - 1997)

Lot 247

Adjugé à 16 500 €

Vendu le 2020/07/17

Line VAUTRIN (1913 - 1997)

"Chardon"
Lot 206

Adjugé à 160 €

Line VAUTRIN (1913 - 1997)

Lot 216

Adjugé à 500 €

Vendu le 2025/12/18

Line VAUTRIN (1913 - 1997)

"Mignonne allons voir si la Rose"
Lot 163.1

Adjugé à 22 000 €

Vendu le 2025/11/06

Line VAUTRIN (1913 - 1997)

"Soleil à pointe n° 2"
Lot 2

Adjugé à 1 500 €

Line VAUTRIN (1913 - 1997)

Lot 266

Adjugé à 650 €

Line VAUTRIN (1913 - 1997)

"Dogons"
Lot 265

Adjugé à 45 000 €

Vendu le 2025/11/06

Line VAUTRIN (1913 - 1997)

"Montre"
Lot 4

Adjugé à 36 000 €

Vendu le 2023/11/07

Line VAUTRIN (1913 - 1997)

Miroir sorcière, "Soleil à pointes n°0"
Lot 28

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1912 - 1971
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Paris 1913 - 1999
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1915 - 1941
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1915 - 1989

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