A partir de la fin du XIX siècle, la capitale française attire les artistes russes qui se regroupent autour de la communauté artistique de la « Rive gauche » à Montparnasse. Parmi ce flux, beaucoup d'artistes femmes s'y installent, telles que Natalia Gontcharova, Alexandra Exter ou Sonia Terk-Delaunay, et bien-sûr Alexandra Scekotikhina-Potockaja. Les œuvres de cette artiste proposent des relectures d'œuvres de peintres français tel que Jean-Léon Gérôme et son portait de Bashi-Bazouk (1868-69) conservé au Metropolitan Museum of Art de New York (2008.547.1).