Un ouvrage d’exception, entièrement dédié à Nam Sơn, co-fondateur de l’École des Beaux-Arts de l’Indochine, éclaire d’un jour nouveau l’héritage d’une figure majeure de la modernité vietnamienne. Véritable somme de savoirs et de documents inédits, cette œuvre s’impose comme une contribution essentielle à l’histoire de l’art d’Asie du Sud-Est
Le nouvel ouvrage de référence pour l’art vietnamien
La maison Millon a l’honneur d’annoncer son partenariat exclusif autour de la publication de l’ouvrage monumental « Nam Sơn (1899-1973) – L’Héritage des Beaux-Arts de l’Indochine à travers documents, archives et presse ».
Fruit de vingt-cinq années de recherches menées par NGÔ Kim Khôi, chercheur indépendant en art vietnamien et petit-fils de l’artiste, cet ouvrage magistral se déploie en deux volumes, près de mille pages, enrichies de plus de six cents illustrations. Publié en trois langues, il conjugue biographie intime, analyse historique et témoignage artistique, révélant l’ampleur de l’œuvre et de l’engagement de Nam Sơn, figure tutélaire de l’art moderne vietnamien, aux côtés de Victor Tardieu.
NGÔ Kim Khôi, passeur de mémoire
Reposant sur des archives familiales inédites, des collections muséales et une documentation d’époque d’une richesse exceptionnelle, NGÔ Kim Khôi fait renaître une figure majeure trop longtemps éclipsée. Premier professeur et premier directeur vietnamien de l’École des Beaux-Arts de l’Indochine, Nam Sơn fut un pédagogue visionnaire, dont l’enseignement a façonné des générations d’artistes aujourd’hui célébrés à l’échelle mondiale, tels que Lê Phổ, Mai Trung Thứ ou Vũ Cao Đàm. Alors que ces figures brillent sur la scène internationale, cet ouvrage rend justice à l’influence fondatrice de Nam Sơn, rétablissant sa place centrale dans le récit de l’art vietnamien.
Nam Sơn, figure fondatrice de l’art vietnamien
En 1925, lorsque Victor Tardieu obtient l’autorisation de fonder l’École des Beaux-Arts de l’Indochine, il fait un choix audacieux et visionnaire : s’associer à Nam Sơn, son premier élève vietnamien, formé à l’École des Beaux-Arts de Paris, plutôt qu’à un artiste occidental. Ce geste inédit, empreint de modernité, consacre Nam Sơn comme co-fondateur de l’institution, insufflant à l’école une voix vietnamienne authentique et souveraine dès ses origines. Bien plus qu’un enseignant, Nam Sơn fut un artisan du dialogue entre tradition et modernité. Alliant avec élégance les techniques européennes – peinture à l’huile, dessin académique – aux arts traditionnels vietnamiens – peinture sur soie, laque poncée –, il forge une identité artistique novatrice, transmise à ses élèves avec une générosité éclairée. Ses œuvres, précieusement conservées dans les grands musées vietnamiens et prisées par les collectionneurs, incarnent cette synthèse unique. En posant les fondations de l’École des Beaux-Arts de l’Indochine, Nam Sơn a ouvert au Vietnam une voie artistique capable de dialoguer avec le monde tout en restant ancrée dans ses racines.
Millon, trait d’union entre France et Vietnam
NGÔ Kim Khôi a choisi la maison Millon comme partenaire exclusif en France, saluant son engagement pionnier dans la valorisation de l’art vietnamien. Présente à Hanoï, organisatrice de ventes dédiées et initiatrice du Prix Victor Tardieu, Millon s’affirme comme un trait d’union culturel entre la France et le Vietnam. Ce partenariat célèbre la mémoire de Nam Sơn et, à travers lui, l’héritage inestimable de l’École des Beaux-Arts de l’Indochine, pilier de l’histoire artistique du XXᵉ siècle.