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Urbs beata Jerusalem…

Maquette de l’église du Saint-Sépulcre en vente le 6 octobre à Nice



Il est le monument le plus sacré du monde chrétien. Plus qu’un lieu de pierre et de bois, c’est un édifice éminemment saint pour tous les croyants depuis le monde Antique.
La « Basilique du Saint-Sépulcre », également appelée « église de la Résurrection », recueille sous ses murs le Golgotha – lieu du supplice du Christ ; la Pierre de l’Onction – où son corps a été déposé ; son tombeau et partant, le lieu de sa Résurrection appelé l’Anastasis.

Symbole vivant de la chrétienté en Terre Sainte, le Saint-Sépulcre est aujourd’hui réparti en six églises. Dans l’ordre protocolaire, les trois principales sont l’Eglise grecque orthodoxe, l’Eglise catholique romaine et l’Eglise apostolique arménienne. Un Statut Quo établi sous l’Empire Ottoman régit précisément la répartition du lieu saint entre ces communautés depuis 1852.



Seule une trentaine d’exemplaires de ces maquettes est connue à ce jour, et la très grande majorité est conservée dans des musées ou institutions privées. Le contexte de fabrication de ces pièces nous apprend de nombreuses choses sur l’organisation des pèlerinages et l’artisanat hiérosolymitain.
Le nombre excessivement réduit de ces objets d’art et de dévotion atteste de leur rareté ainsi que du privilège, dès le XVIIème siècle, d’en posséder un. Une telle maquette était d’ailleurs connue dans les collections de Louis XIV.

C’est pourquoi, la découverte d’un nouvel exemplaire dans une collection privée et son apparition sur le marché est un évènement remarquable.

 Chaque maquette révèle, par un emboîtage savant et précis, différentes chapelles, cryptes et autres parties cachées sous la coupole de l’édifice. Toutes sont représentées dans notre maquette, y compris l’édicule de l’Anastasis qui est pourtant absent de certains exemplaires.



Le semis la fleur-de-lys en marqueterie est un élément remarquable de la nôtre. La fleur-de-lys ou fleur de Loys est le meuble le plus distingué d’un blason. Il accompagne les armes de France depuis 1147, lorsque Louis VII se croisa et partit pour la Terre Sainte. La fleur-de-lys française diffère de la fleur-de-lys dite « Florencée ». Cette dernière dispose de boutons entre ses fleurons. Seules quelques familles disposent de la fleur-de-lys sur leur blason.
Nous n’avons malheureusement d’aucun élément susceptible d’expliquer la présence de ce semis de fleurs-de-lys sur notre maquette qui rend cependant cet exemplaire unique.

 

 

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