Horlogerie
le 23 septembre 2021 à 14h00

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Blancpain/Lip

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Vente terminée

Estimation : 30 000 € - 35 000 €

Adjugé à 30 000 €

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Descriptif

Blancpain/Lip

Fifty Fathoms
Vers 1953
Montre d'homme de plongée
Boitier acier signé au dos du nom de monsieur Saint-Cricq
Mouvement mécanique à remontage automatique
Calibre AS1361/N signé
Diam: 41mm
Bracelet Nato
Provenance: Maurice Saint-Cricq

Nous sommes très heureux de vous présenter cette très belle et rare Blancpain Fifty
fathoms, Cette montre à été achetée neuve par le général Maurice Saint-Cricq grâce à
l'intermédiaire de son ami Robert Maloubier qui n'est autre que le créateur du modèle,
une lettre de provenance de la famille en atteste. Il s'agit d'un modèle du début de la
production avec son cadran spécifique, elle est passée par les atelier Blancpain en Suisse
qui ont rendu un rapport détaillé.


Maurice Saint-Cricq est né le 7 novembre 1921 à Pau.
Entré à l'Ecole de l'Air en octobre 1942, puis versé à "Jeunesse et montagne". Désireux de prendre part à la lutte contre l'Allemagne, il s'évade de France par la frontière pyrénéenne en juillet 1943 ; après deux mois de détention au camp de Miranda, il gagne le Maroc, rallie les forces combattantes en Afrique du Nord et rejoint l'Ecole de l'Air à Marrakech. Détaché aux Etats-Unis en février 1944, il est breveté pilote la même année. De retour en France, il est affecté en 1945 à Fribourg au groupe de reconnaissance II/33 "Savoie" qu'il quitte en 1950 pour Brétigny où il sert comme pilote d'essai au Centre d'essais en vol.
Envoyé en Indochine en 1952, il est placé à la tête de l'escadrille de reconnaissance "Armagnac" rattachée au groupe de bombardement 1/19 "Gascogne".
Après un stage à l'Ecole d'état-major, il retrouve en 1954 à Cognac l'escadron de reconnaissance tactique 11/33 "Savoie" qu'il commande pendant deux ans.
Chef de la section aviation de reconnaissance à l'Inspection générale de l'Armée de l'Air en 1956, il rejoint 18 mois plus tard la 33e escadre de reconnaissance basée à Lahr comme commandant en second avant d'en prendre le commandement en 1958. A sa sortie de l'Ecole Supérieure de Guerre Aérienne en 1961, il est affecté à l'État-major de l'Armée de l'Air où il dirige le Bureau d'études générales, qui deviendra le Bureau des plans généraux.
Promu colonel en 1965, il commande la base aérienne de Strasbourg puis la base aérienne de Mont-de-Marsan et le Centre d'Expériences Aériennes Militaires jusqu'en mars 1967. Chef de cabinet du chef d'Etat-major de l'Armée de l'Air, il est nommé général de brigade aérienne en 1968 et prend l'année suivante le commandement de l'École de l'Air et de l'Ecole Militaire de l'Air.
Sous-chef "Emploi" de l'État-major des Armées en 1971, promu général de division aérienne en 1972, il se voit confier pendant près de trois ans le commandement des Forces Aériennes Stratégiques.
Elevé au rang et appellation de général d'armée aérienne et nommé inspecteur général de l'Armée de l'Air en 1975, le gouvernement lui confie les fonctions de chef d'État-major de l'Armée de l'Air du 24 juin 1976 au 15 juillet 1979. Il est placé en congé du personnel navigant le 16 juillet 1979. Le général Saint-Cricq, titulaire de trois citations à l'ordre de l'armée aérienne, est grand officier de la Légion d'honneur. Il totalise près de 6 000 heures de vol.

L'expert